Baptême d’un enfant

Le baptême des enfants

Les petits-enfants (- de 3 ans)

Les bap­têmes ont lieu, sauf excep­tion, durant la messe de 11h. La prépa­ra­tion est orga­ni­sée en deux par­ties : un ven­dre­di de 20h30 à 22h15 suivi du dimanche matin de 9h30 à 12h30.

Norma­le­ment, il est préfé­rable de présen­ter un enfant au bap­tême dans la paroisse du lieu d’ha­bi­ta­tion afin que la famille conti­nue son lien avec cette commu­nauté parois­siale. Si le bap­tême de votre enfant devait être célé­bré en dehors de la paroisse, nous vous remet­trons à l’is­sue de Cycle de Prépa­ra­tion un docu­ment des­tiné à la paroisse où sera célé­bré ce bap­tême.

Dates des prépa­ra­tions (2017–18) : 13 & 15 octo­bre ; 24 & 26 novem­bre ; 15 & 17 décem­bre ; 12 & 14 jan­vi­er ; 9 & 11 févri­er ; 9 & 11 mars ; 27 & 29 avril ; 25 & 27 mai ; 15 & 17 juin.

Pour vous inscrire ou plus d’in­for­ma­tion, contac­tez Virgi­nie Marot : saint­lau­rentjeu­ne@


Enfants et jeunes-adoles­cents (7–13 ans)

Les enfants peu­vent faire une expé­rience person­nelle de Dieu, décou­vrir la foi et deman­der à deve­nir chré­tien. Lors de la céré­mo­nie du bap­tême, ils devront expri­mer eux-mêmes leur foi au Christ et leur désir person­nel de le suiv­re. C’est pourquoi, quand ils deman­dent le bap­tême, avec l’ac­cord de leurs par­ents, une prépa­ra­tion spéci­fique leur est propo­sée. A la mesure de leur lib­erté gran­dis­sante, les enfants doivent mani­fes­ter peu à peu le déter­mi­na­tion à vivre en chré­tien. Pen­dant un an et demi envi­ron, ils vien­dront régu­liè­re­ment au Caté­chisme ou à l’Au­mô­ne­rie.

En plus du caté­chisme, qua­tre ren­con­tres spéci­fiques sont prévues le dimanche matin de 9h30 à 12h30. La retraite de prépa­ra­tion aura lieu du 13 au 15 avril 2018.

La célé­bra­tion des bap­têmes des plus de 7 ans aura lieu le dimanche 3 juin 2018.

Pour inscrire votre enfant ou plus d’in­for­ma­tion, contac­tez Virgi­nie Marot : saint­lau­rentjeu­ne@


Pourquoi bapti­ser un bébé ?

Dans l’Eglise catho­lique, la tradi­tion de bapti­ser les tout-petits enfants est très anci­enne. Le bébé est bap­tisé dans la foi chré­tienne de ses par­ents, par­rain et mar­raine. Ces qua­tre adultes doivent eux-mêmes profes­ser leur foi chré­tienne lors du bap­tême de leur enfant. Quand il aura gran­di, il lui sera demandé d’as­su­mer lui-même la foi de son bap­tême, lors de sa profes­sion de foi.

Par­fois, cer­tains par­ents sont réti­cents à faire bapti­ser leur enfant bébé pour lui lais­ser la lib­erté de pos­er lui-même un choix lorsqu’il sera plus grand ; en fait, c’est préci­sé­ment parce qu’en­fant aura reçu la grâce du bap­tême et qu’il aura appris peu à peu en vivre concrè­te­ment par une éduca­tion chré­tienne et le caté­chisme, qu’il pour­ra, le moment voulu, se déter­mi­ner person­nel­le­ment et libre­ment.

Par ailleurs, bapti­ser un petit enfant dans la foi de la commu­nauté chré­tienne et de ses par­ents, c’est mani­fes­ter dans la rela­tion entre l’homme et Dieu, ce n’est pas la démarche humaine (le choix et la conver­sion) qui est pre­mière, c’est tou­jours Dieu qui a l’ini­tia­tive : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais c’est moi qui vous ai choi­sis » (Jn 15,16). Dieu aime les petits enfants avant que ces-derniers ne le con­nais­sent : « Lais­sez venir à moi les petits enfants » (Mt 19,14).


Le baptême : une vie nouvelle

La beauté du baptême

Si seule­ment nous décou­vrions plei­ne­ment le vrai vis­age de Dieu ! Si seule­ment nous pou­vions cess­er de douter de sa bon­té ! Si seule­ment nous pou­vions avoir l’as­su­rance qu’a­près une faute grave un par­don est offert et une vie nou­velle est tou­jours pos­si­ble ! Si seule­ment nous pou­vions rece­voir de Dieu la grâce de conti­nuer à aimer, à pardon­ner, et à espé­rer, lorsque nos pro­pres forces atteignent leurs lim­ites. Si seule­ment nous pou­vions goûter la joie à laque­lle nous aspi­rons de tout notre cœur ! Si seule­ment…

En son Fils, Dieu est venu à la ren­con­tre des attentes des hommes pour accom­plir sa promesse : « je vous donne­rai un cœur nou­veau, je met­trai en vous un esprit nou­veau, j’ôte­rai de votre chair le cœur de pierre et je vous donne­rai un cœur de chair. Je met­trai mon esprit en vous et je ferai que vous marchiez selon mes lois et que vous obser­viez et pra­tiquiez mes cou­tumes » (Ez 36,26–27). « Cœuroici l’al­liance que je conclu­rai […]. Je met­trai ma Loi au fond de leur être et je l’écri­rai sur leur cœur. Alors je serai leur Dieu et eux seront mon peu­ple. […] tous me connaî­tront, des plus petits jusqu’aux plus grands  » (Jr 31,33–34).

Jésus a vécu notre condi­tion humaine en toute chose, à l’ex­cep­tion du péché ; il est passé en faisant le bien et a révélé le vis­age du Père ; il a été plongé dans la mort et est ressus­cité le troi­sième jour. Ce qu’il a vécu, il l’a fait « pour nous et pour notre salut ».

Les effets du baptême

Par le bap­tême nous pou­vons accueil­lir person­nel­le­ment cette grâce d’une vie nou­velle avec lui qu’il nous a acquise et qu’il nous offre. «  Ense­ve­lis avec lui lors du bap­tême, vous êtes aus­si ressus­ci­tés avec lui  » (Col 2,11–13), « Bapti­sés dans le Christ, vous avez revê­tu le Christ » (Gal 3,27) écri­vait saint Paul. Le mot bap­tême signi­fie plongé. Ain­si, quand le bap­tisé est plongé dans l’eau, il est bap­tisé dans l’Es­prit Saint, dans l’Amour de Dieu. « Je vous bap­tise dans l’eau, avait annon­cé Jean Bap­tiste au sujet de Jésus, lui vous bapti­sera (plon­gera) dans l’Es­prit Saint et le feu » (Mt 3/11, Jn 1/33). « Que cha­cun se fasse bapti­ser au nom de Jésus Christ pour la rémis­sion de ses péchés et vous rece­vrez alors le don du Saint Esprit » (Act. 2/38, Act. 10/44–48).

Les diffé­rents effets du Bap­tême sont signi­fiés par les élé­ments sen­si­bles du rite sacra­men­tel. La plon­gée dans l’eau fait appel aux symbo­lismes de la mort et de la puri­fi­ca­tion, mais aus­si de la régé­né­ra­tion et du renou­vel­le­ment. Les deux effets prin­ci­paux sont donc la puri­fi­ca­tion des péchés et la nou­velle nais­sance dans l’Es­prit Saint (cf. Ac 2, 38 ; Jn 3, 5). (Caté­chisme n. 1262).

Une vie nouvelle !

« Le Bap­tême, c’est quand Jésus est né dans mon cœur » dis­ait un jour un petit enfant de cinq ans. Avec ses mots il avait entre­vu que le bap­tême inau­gure une vie nou­velle. D’une part, le Bap­tême nous puri­fie de tout le mal que nous avons pu accom­plir aupa­ra­vant. D’autre part, il restau­re et forti­fie en nous la capa­cité à vivre plei­ne­ment dans l’amour et la con­fi­ance à l’égard de Dieu et de notre prochain.

Sainte Thérèse de l’En­fant Jésus, Mère There­sa de Cal­cut­ta, Sœur Emma­nuel, l’Abbé Pierre et tant d’autres sont des chré­tiens qui ont plei­ne­ment vécu des grâces reçues au jour de leur bap­tême ! Au jour du bap­tême, Dieu dépose dans le cœur un tré­sor… qui demeure si sou­vent inex­ploité ! On peut rece­voir ce don magni­fique du bap­tême à tout âge ! C’est sim­ple : il suf­fit de le dési­rer, de le deman­der, de s’y prépa­rer et de le rece­voir !

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